Le mot du dirigeant

« Nous avions besoin d’expertise pour changer nos habitudes d’achat en toute sérénité. Collectif Énergie apportait cette notion de cabinet de conseil. »

Charlotte Keller, chargée énergie environnement pour Solarenn

Informations

Nombre de sites

1 site de conditionnement, 25 sites de production

Type d’énergie

Électricité & gaz

Consommation

1,2 GWh (électricité)

Localisation

Saint-Armel (35)

Activité

Coopérative agricole

Secteur

Agriculture

Rangées de tomates cultivées par Solarenn

Présentation

Une coopérative agricole centrée sur la région Bretagne

Solarenn est une coopérative agricole qui regroupe 25 exploitants de la région Bretagne, entre l’Ille-et-Vilaine, le Finistère et le Morbihan. La production de ses maraîchers est principalement dédiée à la tomate sous serre, même si une partie est désormais consacrée aux fraises et aux mini pastèques.

Solarenn comporte également un site de conditionnement, à Saint-Armel, au sud de Rennes.

Le déclic

En 2025, un changement de stratégie sur les achats d’électricité

En tant que coopérative, Solarenn proposait déjà à ses adhérents de souscrire à des prix négociés grâce à des achats groupés pour l’électricité. « C’était un choix coopératif. Nous jouons un rôle de facilitateurs qui leur évite d’aller chercher par eux-mêmes une offre. Ainsi, ils libèrent cette charge mentale au profit de leur cœur de métier : la production agricole. »

Solarenn proposait alors une formule en heures pleines et heures creuses, à prix fixe. Mais en 2025, la coopérative a décidé de se tourner vers un contrat bloc + spot. Elle s’est intéressée à cette stratégie d’achat car celle-ci s’ouvrait aux « plus petits consommateurs d’électricité » en leur apportant « plus de souplesse et de finesse dans la gestion budgétaire ».

Charlotte Keller ajoute que ce choix était intéressant car il est en adéquation avec les périodes de besoins électriques de la coopérative. « Notre consommation est liée à la météorologie et aux températures extérieures. Par exemple, les groupes froid ou les systèmes d’irrigation sont sollicités lorsqu’il fait chaud et beau, précise-t-elle. Ce sont des périodes où le prix sur le marché spot est généralement plus bas. Ce n’est pas une science exacte, mais cela semblait pertinent pour notre activité. »

Les enjeux

L’énergie, un enjeu financier direct pour la rentabilité des exploitations

« Pour les maraîchers, l’énergie est le 2e poste de dépenses », explique Charlotte Keller, responsable énergie environnement de la coopérative. « Une grande partie de leurs besoins énergétiques est liée au chauffage des serres, qui sert à déshumidifier et contrôler l’aspect sanitaire pour la culture des tomates. L’impact économique de cette consommation est ainsi loin d’être négligeable, puisqu’on estime que 25 % du prix final de la tomate dépend de l’énergie. » La volatilité des coûts de l’énergie a ainsi un impact direct sur la rentabilité de leur activité.

Solarenn développe également des ambitions écologiques puisque les tomates sont cultivées sans pesticide de synthèse. Les questions énergétiques se greffent à cette stratégie de transition environnementale déployée depuis plus de 20 ans. La réflexion sur « l’optimisation des consommations énergétiques, tant pour les cultures que dans le conditionnement – pour faire fonctionner les lignes, les groupes froid, etc. – » vient ainsi « renforcer [son] engagement dans la décarbonation ».

Le besoin d’une expertise marché et consommation

Pour son contrat en bloc + spot, l’entreprise a donc rejoint Collectif Énergie. « Solarenn s’est rendu compte qu’il lui faudrait un accompagnement plus précis et régulier, glisse Charlotte Keller. Un courtier n’aurait pas suffi. Collectif Énergie apportait cette notion de cabinet de conseil, avec l’apport direct d’une consultante sur les achats, Victoria Escobar, pour éclairer notre stratégie au fil de l’eau. »

En effet, la stratégie bloc + spot nécessite une attention régulière sur l’évolution des marchés de l’électricité, à court terme et à moyen terme. « Nous avions besoin de cette expertise pour changer nos habitudes d’achat en toute sérénité. » Cette entrée dans une nouvelle stratégie d’achat a été renforcée par la proposition portée par Collectif Énergie d’un Energy manager à temps partagé. « Grâce à Collectif Énergie, je bénéficie d’une montée en compétences avec l’accompagnement de Charlie Crossouard. Il m’aiguille dans mes réflexions sur la partie consommation et efficacité énergétique, avec une formation progressive sur de nouveaux outils. »

Les bénéfices

L’Energy manager à temps partagé : un accompagnement concret et complet

Cette proposition d’EMTP permet à la coopérative de réviser ses dépenses énergétiques et de cibler ses investissements. Charlie Crossouard a tout d’abord effectué un premier « audit énergétique de [la] station de Saint-Armel. Il a pu mesurer la consommation électrique de l’ensemble des outils de production, évaluer concrètement semaine par semaine les objectifs et interroger les écarts de consommation. »

Ce travail a permis de mener de premières actions rapides : « Nous avons fait un tour de nos usages énergétiques pour mettre en avant les actions réalisables sur chaque outil, ainsi que la diffusion de petits gestes directement applicables comme la sobriété en climatisation pendant l’été. »

Aujourd’hui, dans le cadre de sa politique environnemental, Solarenn poursuit sa réflexion sur de nouveaux équipements. « Nous avons étudié ensemble la consommation de nos maraîchers pour avoir une idée globale de leurs habitudes. » Des chaudières gaz et cogénération sont déjà sur les exploitations et fonctionnent ensemble. D’autres sources d’énergie pourraient être intégrées pour un mix énergétique adapté à chaque instant et permettre un arbitrage entre chauffage au gaz et à l’électricité.

Des perspectives à moyen terme grâce au changement de stratégie

Grâce à l’expertise complète apportée par Collectif Énergie, la coopérative peut mesurer les avantages et les inconvénients du choix entre l’installation d’une chaudière électrique ou d’une pompe à chaleur, avec des conséquences budgétaires liés à sa stratégie en bloc + spot. Les chaudières électriques pourraient « augmenter la consommation d’électricité mais diminuera celle de gaz. Pour comprendre le coût de la mesure, au-delà des éléments techniques fournis par Charlie, « Victoria apporte des réponses quant aux conséquences que cela pourrait avoir dans la stratégie d’achat ».

Son choix de changer sa méthodologie d’achat d’électricité permet surtout à Solarenn de choisir en toute responsabilité entre plusieurs solutions techniques, en respectant une contrainte de dix ans maximum pour un retour sur investissement. Or, « même si les pompes à chaleur peuvent être plus intéressantes quant au coût final de l’électricité, avec un meilleur rendement », les chaudières peuvent davantage s’adapter au profil énergétique des exploitations. « Elles pourraient même être mises sur des marchés de flexibilité, ce qui est une belle opportunité par rapport à notre usage », admet Charlotte Keller.

Ainsi, grâce à l’accompagnement complet de Collectif Énergie sur ses problématiques énergétiques, la coopérative a désormais toutes les cartes en main pour préserver son activité et son budget.

Les bénéfices

L’Energy manager à temps partagé : un accompagnement concret et complet

Cette proposition d’EMTP permet à la coopérative de réviser ses dépenses énergétiques et de cibler ses investissements. Charlie Crossouard a tout d’abord effectué un premier « audit énergétique de [la] station de Saint-Armel. Il a pu mesurer la consommation électrique de l’ensemble des outils de production, évaluer concrètement semaine par semaine les objectifs et interroger les écarts de consommation. »

Ce travail a permis de mener de premières actions rapides : « Nous avons fait un tour de nos usages énergétiques pour mettre en avant les actions réalisables sur chaque outil, ainsi que la diffusion de petits gestes directement applicables comme la sobriété en climatisation pendant l’été. »

Aujourd’hui, dans le cadre de sa politique environnemental, Solarenn poursuit sa réflexion sur de nouveaux équipements. « Nous avons étudié ensemble la consommation de nos maraîchers pour avoir une idée globale de leurs habitudes. » Des chaudières gaz et cogénération sont déjà sur les exploitations et fonctionnent ensemble. D’autres sources d’énergie pourraient être intégrées pour un mix énergétique adapté à chaque instant et permettre un arbitrage entre chauffage au gaz et à l’électricité.

Des perspectives à moyen terme grâce au changement de stratégie

Grâce à l’expertise complète apportée par Collectif Énergie, la coopérative peut mesurer les avantages et les inconvénients du choix entre l’installation d’une chaudière électrique ou d’une pompe à chaleur, avec des conséquences budgétaires liés à sa stratégie en bloc + spot. Les chaudières électriques pourraient « augmenter la consommation d’électricité mais diminuera celle de gaz. Pour comprendre le coût de la mesure, au-delà des éléments techniques fournis par Charlie, « Victoria apporte des réponses quant aux conséquences que cela pourrait avoir dans la stratégie d’achat ».

Son choix de changer sa méthodologie d’achat d’électricité permet surtout à Solarenn de choisir en toute responsabilité entre plusieurs solutions techniques, en respectant une contrainte de dix ans maximum pour un retour sur investissement. Or, « même si les pompes à chaleur peuvent être plus intéressantes quant au coût final de l’électricité, avec un meilleur rendement », les chaudières peuvent davantage s’adapter au profil énergétique des exploitations. « Elles pourraient même être mises sur des marchés de flexibilité, ce qui est une belle opportunité par rapport à notre usage », admet Charlotte Keller.

Ainsi, grâce à l’accompagnement complet de Collectif Énergie sur ses problématiques énergétiques, la coopérative a désormais toutes les cartes en main pour préserver son activité et son budget.

Découvrez d’autres Cas clients